June 8, 2018

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Le Bharatanatyam

June 8, 2018

 

De décembre 2017 à mai 2018, je suis partie en Inde et plus précisemment à Chennai pour y apprendre le Bharatanatyam au côté de Vidhyalakshmi Manikandan, professeur de Bharatanatyam à l'école Shantharasa Academy. Vidhyalakshmi à fait ses études à l'école Kalakshetra de Chennai, l'école principale du Bharatanatyam

 

Au moi de février, après un premier spectacle en groupe avec l'école, Vidhyalakshmi me propose de faire ma Salangai Pooja. Une Salangai Pooja est un solo de Bharatanatyam représentée par un(e) élève et quatre musiciens et d'un invité spécial (pour ma part, ce fut un violoniste et professeur de musique dans l'école Kalakshetra). En tamoul, Salangai signifie les cloches de la cheville du danseur et puja signifie prière à Dieu.

 

Traditionnellement, l'élève n'est pas censé porter les Salangai avant que cette cérémonie ne soit célébrée. La Salangai Pooja est souvent jouée plusieurs années après qu'un élève commence à apprendre le Bharatanatyam. C'est donc après 3 mois de pratique et un spectacle en groupe que j'accepte avec grand plaisir de préparer cette cérémonie.

 

Dans ma Salangai Pooja il y a cinq danses.

 

La première est l'Alarippu qui veut dire bourgeon à fleurs. C'est une pièce d'invocation, symbolisant l'offrande de respect à Dieu et au public. Cette danse est entièrement basée sur le rythme et vise à détendre le corps du danseur ainsi que son esprit.

 

La deuxième danse est Jathiswaram est une danse purement nrittha (danse sans expression). Il s'agit d'une danse complètement rythmée.

 

La troisième danse est Shabdam. Shabdam est la première danse qui raconte une histoire. Cette danse est basée sur une période de la vie de Krishna. Cette danse raconte que le magicien Krishna joue de la flûte, et personne, ni sa mère, ni son père, ni ses gopis ne le savent. Ses cheveux sont bouclés et beaux. A ce moment son visage est rayonnant comme des flammes. Sa musique fait que le cerf oublie son corps. Les lèvres de Krishna sont comme la pierre de corail. Ses beaux petits doigts délicats caressent la flûte, ses sourcils sont sombres et séduisants. Sa musique fait que les gopis, oublient leurs corvées, et courent pour l'entendre et le féliciter.

 

Suite à cette danse un Padam. Les Padams font ressortir la relation entre un héro et une héroïne ainsi qu'entre des ami proche (ici le cas). Danse de joie, de chagrin et d'autres sentiments d'amour. Il se réfère indirectement à Dieu.

 

Enfin, la dernière danse fut un Thillana. C'est une pièce rythmique de la musique carnatique. Thillana représente la joie.

 

Manon Moret

 

Jatiswaram en vidéo :

 

 

 

 

 

 

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